Les LEDs se soucient plus des ampères
Les LED « choisissent » leur chute de tension ; ce qui les sauve, c’est la limitation du courant. Une petite LED de 5 mm est heureuse à ~20 mA mais peut griller au‑delà de 30 mA.
Astuces : Entrée calcule · Échap efface · Valeurs auto‑échelonnées (p. ex., 0.002 A → 2 mA).
Relations entre loi d’Ohm et puissance :
Fournissez deux grandeurs (p. ex. V et R). Le calculateur trouve les deux autres et affiche les étapes.
La loi d’Ohm est l’une des règles les plus importantes en électricité. Elle décrit comment la tension (V), le courant (I) et la résistance (R) sont liés :
$$ V = I \times R $$
Un aide‑mémoire courant est le triangle de la loi d’Ohm. Couvrez la valeur que vous cherchez :
En ne mémorisant que le triangle, vous pouvez réorganiser rapidement la formule pour trouver toute valeur manquante.
La puissance (\(P\)) relie la tension et le courant :
$$ P = V \times I $$
Avec la loi d’Ohm, on peut aussi écrire :
Ces formes sont utiles en conception électronique—par exemple pour vérifier qu’une résistance peut dissiper la puissance sans surchauffer.
Supposons qu’une batterie de 9 V soit connectée à une résistance de 1,5 kΩ :
La résistance consomme donc environ 54 milliwatts—une très petite puissance, ce qui en fait un circuit sûr pour débuter.
Ingénieurs, électriciens et étudiants utilisent la loi d’Ohm pour :
👉 Astuce : gardez toujours un œil sur les unités (V, A, Ω, W). Convertir d’abord en unités de base aide à éviter les erreurs.
Les LED « choisissent » leur chute de tension ; ce qui les sauve, c’est la limitation du courant. Une petite LED de 5 mm est heureuse à ~20 mA mais peut griller au‑delà de 30 mA.
La peau sèche peut atteindre des dizaines de kΩ ; une peau mouillée ou blessée peut descendre sous 1 kΩ. Même tension, courants très différents—d’où l’importance des volts et du contact dans les normes de sécurité.
Chaque source a une résistance interne. Avec un courant élevé, la tension aux bornes chute de \( V = I \times R_\text{internal} \)—c’est pourquoi les lampes de poche faiblissent en mode turbo.
Les premières lignes télégraphiques étaient limitées par la résistance du cuivre ; augmenter la tension faisait aller les signaux plus loin, mais trop de tension produisait des arcs dans les relais. La loi d’Ohm fixait littéralement la portée des messages du XIXe siècle.
Les pertes I²R transforment le courant en chaleur dans chaque fil. Diviser le courant par deux (à puissance égale) divise par quatre l’échauffement résistif—d’où l’intérêt des tensions plus élevées.